Nos océans sont en plastiques : les eaux sont désormais des champs de mines

 

"D'ici 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer", 
Maria Fernanda Espinosa, Présidente de l'Assemblée Générale des Nations Unies


Gobelet, paille, bouteille, pot de yaourt, emballage de gâteau… Ils sont partout ! Tous ces objets du quotidien, qui nous semblent indispensables, sont en plastique. Et pire encore, ils sont à usage unique ! Le problème majeur, en plus d’une sur-consommation et d’une production inutile de plastique, c’est qu’on ne sait pas ou peu le recycler. Résultat, chaque année, c’est 10 millions de tonnes de plastique qui sont rejetées dans les océans…

 

La fédération PlasticEurope, annonce les chiffres : 359 millions de tonnes de plastique produits en 2018… Soit une hausse de 3,2% !

 

Dans les années 50, le plastique connaît un succès planétaire. Facilité de mise en forme, faible coût, résistance, durée dans le temps… La production explose ! Depuis, c’est près de 9 milliards de tonnes de plastiques qui ont été produites dans le monde, selon un rapport de l’ONU de 2018. Et ce, malgré toute les alertes. Car le plastique se recycle très mal, et surtout, il ne se dégrade pas. 

 

Seulement 26 % des emballages en plastique sont recyclés en France, selon les données de l’éco-organisme Citéo.

 

Le magazine 60 Millions de consommateurs explique : "la plupart des emballages sont composés de plusieurs matières et souillés. La faiblesse des volumes ou la complexité du tri rend leur recyclage trop coûteux". 

 

Cette mauvaise gestion des déchets, mal collectés, peu recyclés ou abandonnés dans la nature, est la cause principale d’un fléau mondial : la pollution des océans. Les déchets plastiques sont portés par les vents, par les pluies, atterrissent dans les égouts, puis les rivières, fleuves, et terminent leur épopée tragique dans les océans.


Cependant, la France mise sur 100% de plastique recyclé en 2025… Affaire à suivre !

 

Une triste pollution visuelle

 

Le premier effet facile à constater de ce fléau, c’est la pollution visuelle qu’il entraîne. Les vacances à la mer, ou même à la rivière, sont souvent synonymes de plages souillées par des déchets échoués ou flottant à la surface de l’eau… Mais si vous trouvez que les déchets rejetés par la mer salissent les plages, imaginez ce qu’il se passe sous l’eau ? Car ce n’est que la partie émergée de l’iceberg comme on dit…

 

Une véritable menace pour la vie sous-marine

 

Cette pollution des eaux de la planète, a un impact profond sur toute la vie aquatique. Les animaux marins et les oiseaux subissent plus que quiconque, ce fléau environnemental. Indigestion, obstruction de l’estomac, emprisonnement, étranglement et étouffement… S’il y a bien une préoccupation avérée et parlante, c’est celle-ci. En effet, on recense plus d’1 million d’animaux, tués chaque année à cause du plastique !

 

D’ailleurs, on ne compte plus le nombre de vidéos choc qui circulent sur le net, filmant des sauvetages de mammifères marins, coincés dans des débits plastique ou blessés. D’autres vidéos sont plus tragiques, détaillant l’estomac de certains animaux, contenant des centaines de sacs plastiques…

 

Un peu plus récemment, des études ont démontré, que cette pollution avait également un impact sur les récifs coralliens. De nombreuses bactéries véhiculées par les plastiques, seraient à l’origine de maladies détruisant les coraux.

 

Le « Great Pacific Garbage Patch », ou le 7e continent

 

Le 7e continent, c’est le nom donné à la plus importante zone d’accumulation de déchet plastique, présente dans le Pacifique Nord. Sa taille ? Pas moins que 6 fois la France, soit 3,4 millions de kilomètres carrés. En fait, ce sont des milliards de particules de plastique, qui sont portés par les courants marins, et qui convergent à un point précis, pour créer cette « soupe de plastique ».  Il en existe 5 au total sur la planète…

 

Consommer différemment : un challenge pour les entreprises et les consommateurs

 

Pour Greenpeace, « éliminer le plastique à la source est la meilleure solution pour lutter contre cette pollution des océans. » 

 

L'urgence est de réfléchir à la manière de produire, mais aussi à celle de consommer les matières plastiques. Les entreprises doivent d’un côté, réduire leur quantité de plastique commercialisé, en pensant de nouveaux systèmes de distributions ou d’emballages. Le consommateur, quant à lui, doit apprendre à réduire par lui-même sa consommation de plastique, en prenant conscience de l’aberration des produits à usage unique par exemple. 

 

Des gestes simples au quotidien pour faire avancer les choses

 

-    On consomme responsable
-    On devient adepte des pots en verre
-    On apporte notre propre contenant pour les produits sec
-    On fait le tri de nos déchets
-    On ramasse instinctivement les déchets que l’on voit trainer
-    On évite les produits à usage unique
-    On boycotte le sur emballage

 

Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes tous impliqués, dans ce que certains qualifient comme « l'un des plus grands défis environnementaux de notre temps » !
 

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